Manufacture d'internet

Afficher les images
Afficher les images
Afficher les images
Afficher les images

Reset

Spectacle

Hybrides, suivi de Coprus/Korper

Compagnie Juste Après

  • 13
    14
    Avril 18

Spectacle

Compagnie Juste Après

Hybrides, suivi de Coprus / Körper : Vendredi 13 avril à 11h et 17h
Événement hors les murs **Samedi 14 avril à 14h : présentation de Hybrides (lieu à définir), durée 25mn
Entrée libre
Tout public à partir de 10 ans - Durée : 1h
Tarifs : 10€ tarif plein / 7€ pantinois, chômeurs, étudiants, carte Nef / 3€ minima sociaux, enfant
Réservation** au 01 41 50 07 20 - reservation@la-nef.org

En résidence du 9 au 13 avril 2018.

Conception et interprétation: Carine Gualdaroni
Interprétation et regard chorégraphique : Alice Masson
Musique live: Jérémie Bernard
Lumières: Charlotte Gaudelus
Costumes: Annabelle Locks
Construction marionnette: Carine Gualdaroni, Pascale Blaison, Agnès Bovis
Accompagnement artistique : Claire Heggen
Régie générale et plateau : Baptiste Douaud
Photographies : Baptiste Le Quiniou
Production et développement : Antoine Derlon
Diffusion : Florence Chérel - MYND Productions

Qu’est ce qui fait chuter un corps ? Comment se relève-t-il ?
Comment prendre en charge son poids, sa taille, son mouvement …
quand celui-ci est soumis à la gravité ?


Hybrides propose une rencontre entre deux corps en apparence identiques (l’un inerte, l’autre vivant) ;
qui vont se confondre par le mouvement afin de troubler la sensation du réel chez le spectateur.
Avec cette forme brève, la cie juste après poursuit une recherche d’engagement du corps au service d’un corps marionnettique, à l’échelle humaine. Ainsi, avec deux corps en jeu et un musicien en direct, Hybrides interroge notre manière d’habiter l’espace, notre façon d’investir les contours déterminés par nos corps et les enjeux physiques que représente cette mise en mouvement.
Par un jeu de miroirs entre ces deux corps, Hybrides pose des questions simples: comment composer avec soi, comment on se supporte, on se contraint, ou l’on se libère de soi-même? Cette forme traverse, en sous couche, des mythologies plus archaïques comme le mythe de l’androgyne, de Platon, qui raconte qu’au début les principes féminins et masculins faisaient partie d’un même corps androgyne, une même matière, une même boule, qui fût divisée en deux quand celle-ci fût projetée sur terre par la colère des dieux. Suite à cela, l’être devenu seul(e) passerait son temps à rechercher sa moitié.
Dans cette forme, la confrontation de deux principes féminins peut aussi poser la question de la féminité, de comment elle se définie aujourd’hui… en regard et en confrontation physique avec elle-même.
Cette forme brève de 20 minutes, inspirés du travail de corps à corps développé dans Mue, a été créé les 28, 29 et 30 avril 2017 dans le cadre du Festival Orbis Pictus, au Palais de Tau de Reims (51). Elle se joue de façon assez performative, dans des espaces in situ, pas forcément théâtraux.


Carine Gualdaroni

Diplômée en sculpture à l’ENSAAMA Olivier de Serres (Paris) en 2003, elle rencontre le Théâtre du Mouvement en 2008 et continue sa formation à l’ESNAM (École Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette) dont elle sort diplômée en 2011.
Depuis 2011, elle a collaboré en construction avec Pascale Blaison, avec Les Anges au Plafond pour Les Mains de Camille (2012), elle assiste Claire Heggen – Théâtre du Mouvement dans la création de son solo Ombre Claire (2013). Elle est interprète dans Actéon miniature, mise en scène de Renaud Herbin- TJP de Strasbourg (depuis 2013) , Le Retour de Garance, mise en scène d’Aurélie Morin – Le Théâtre de Nuit (depuis 2014), La Soustraction des particules, mise en scène Olivier Thomas – cie Le Bruit des Nuages, Je te Regarde / Ich Schau Dich An, projet franco-allemand de Jarg Pataki ( depuis 2015).
Marionnettiste, elle a crée la cie juste après avec Antoine Derlon en 2012 et développe son propre langage, à la croisée du corps, des matières et des figures. Elle nourrit une dramaturgie de l’image et du geste; poursuivant un travail qui croise les savoir-faire et se développe dans l’interdisciplinarité .