Etape de travail

Le Dos de la Langue, Poésie parade

LES CRAYONS

  • Du
    31
    Janvier 19
    Au
    01
    Février 19

Etape de travail

LES CRAYONS

Jeudi 31 janvier à 11h, vendredi 1er février à 11h et 19h (les séances de 11h sont ouvertes aux scolaires).
Public : Tout public à partir de 8 ans
Durée : 55 mn
Tarif : Entrée libre

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En résidence du 21 janvier au 2 février 2019

Poèmes : Jacques Rebotier
Mise en scène : Aurélia Labayle et Aurélie Vilette
Jeu interprétation : Aurélia Labayle et Aurélie Vilette
Scénographie : Aurélie Vilette
Musique : Aurélia Labayle
Œil extérieur : Claire Vialon
Lumières : en cours
Photos : Bruno Cabanis et Pascal Legris
Production, aides et soutiens : Ville de Sceaux, Grand Paris Sud, Ville de Savigny le Temple, La Nef -Manufacture d’utopies

Le dos de la langue, c’est ce qu’on voit quand on la tire.
2 comédiennes, musiciennes et chanteuses, s’emparent des mots impolis de Jacques Rebotier et orchestrent un concert de poésies comme autant de dialogues, litanies, pieds de nez, jeux de sons et d’objets, qui visitent l’humain par l’intérieur.
2 comédiennes, musiciennes et chanteuses, orchestrent un concert de poésies comme autant de dialogues, comptines, litanies, jeux de mots, rythmes, instruments, objets…
Jacques Rebotier fait de la parole quotidienne un matériau vivant : il la malaxe, en fait une pâte bien à lui, à la fois drôle, pertinente et impolie.
Dans leur duo burlesque, les deux interprètes s’emparent de cette langue pour y disséquer le couple, l’amour et le désamour, y moquer leurs émois, leurs débordements, leurs travers. L’autopsie se prolonge dans le dédale des corps eux-mêmes. Les mots, en liberté bien ordonnée, visitent l’humain par l’intérieur.

LES CRAYONS

Les Crayons, c’est une boîte à outils, un moulin, un accélérateur pour créer spectacle, scénographies, images et projets culturels.
Aurélie Vilette et Aurélia Labayle y travaillent à des écritures de plateau mêlant littérature et parole poétique.
En associant leur parcours issus du théâtre, de la danse, du cirque et de la marionnette, elles proposent un regard grinçant et tendre sur les disfonctionnements sensibles de la pensée.
Après avoir présenté l’an passé à la Nef Mon Ange (adaptation à la scène du roman de Guillermo Rosales), elles explorent pour ces 15 jours de résidence l’écho d’objets creux et tubulures au sein des poèmes de Jacques Rebotier.